RaedHabash
06-04-2006, 01:06 PM
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ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
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ÇÑÓá: ÇáÇÑÈÚÇÁ ãÇÑÓ 01, 2006 1:08 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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Prix de la meilleure thèse en langue française sur le Monde musulman
27 février 2006
Ce concours international est organisé par l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du Monde musulman à Paris.
L’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde Musulman (IISMM), de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris, invite les chercheurs à concourir au Prix de la meilleure thèse en langue française sur le Monde musulman.
Les candidats devront avoir soutenu leur thèse entre le 1er janvier 2002 et le 31 décembre 2005.
Les candidatures seront reçues à l’IISMM jusqu’au 16 avril 2006.
Le prix sera attribué tous les deux ans par un jury international et remis, cette année, au cours d’une cérémonie publique en septembre 2006.
Ce prix vise à distinguer les recherches, en langue française, qui ont pour objet l’étude du Monde musulman et à fournir aux jeunes chercheurs les moyens de publier ou de poursuivre leurs travaux dans les meilleures conditions.
Les domaines de recherche concernent cinq ensembles disciplinaires, soit les études linguistiques (arabe, persan, domaine turc) et littéraires ; le droit, l’économie et les sciences politiques ; l’histoire, l’histoire de l’art et l’islamologie ; la démographie, les études de migrations, les études urbaines et la géographie ; et également l’anthropologie, la musicologie et la sociologie.
Du point de vue géographique, les recherches doivent porter sur les régions d’Afrique et d’Asie où l’Islam est la religion majoritaire, ou l’une des religions majeures, de même que sur toutes les régions où, du fait de migrations anciennes ou récentes, une partie de la population est de tradition musulmane.
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ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
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La transmission des connaissances, des savoirs et des cultures : Alexandrie, métaphore de la francophonie (Appel à communications jusqu’au 31 août 2005)
du 12 mars 2006 au 15 mars 2006 à Alexandrie, Égypte
Organisation : Centre international de documentation et d’échanges de la Francophonie (CIDEF) et l’Agora francophone internationale (AFI) en collaboration avec l’Université Senghor et la Bibliothéca Alexandrina.
Résumé : Troisième colloque international du CIDEF-AFI qui aura lieu du 12 au 15 mars 2006 à Alexandrie (Égypte) dans le cadre des activités entourant l’Année Senghor.
Les propositions sont à envoyer avant le 31 août 2005 par courriel à :
Cliquez ici
Argumentaire
Ce colloque s’inscrit dans la continuité thématique des deux colloques précédents. Il poursuit la réflexion sur la francophonie contemporaine, en reprenant le thème de la diversité culturelle dans une nouvelle perspective, celle de la transmission comme garante de la diversité. En choisissant comme point d’ancrage la ville d’Alexandrie, il s’inspire des symboles associés à la ville.
Traitées dans leur dimension à la fois historique et géographique, les thématiques choisies permettront de s’interroger plus globalement sur la vocation de la francophonie à défendre, dans le contexte de la mondialisation, un ensemble de valeurs communes et à formuler des propositions originales sur :
les rapports entre identité et diversité,
la transmission des connaissances et des cultures dans une logique de reconnaissance mutuelle, de dialogue interculturel et de partage des savoirs et des savoir-faire.
Fidèle à la vision de son fondateur, à la fois homme de rupture et de métissage, Alexandrie s’affirme, dès sa fondation, comme une capitale de la modernité s’ouvrant au monde et rompant avec le modèle de l’autochtonie, propre à la cité grecque classique. Cette métropole méditerranéenne conjuguait vitalité commerciale et rayonnement scientifique, tous deux mis au service d’une puissance politique sachant user du pouvoir des symboles : le Phare, d’un côté, la Bibliothèque, de l’autre, illustraient de manière emblématique le double commerce des biens et des idées avec le monde entier.
Ville symbole du brassage des peuples, des religions et des cultures, quels enseignements peut encore aujourd’hui livrer Alexandrie quand, face à la mondialisation des échanges et à la mobilité accrue des personnes, certains posent la question de la rencontre des cultures en terme de confrontation ?
Cette rencontre internationale s’adresse non seulement aux chercheurs des différentes disciplines constituant les axes thématiques retenus, mais aussi à tous ceux qui, à titre professionnel ou personnel, sont appelés à s’intéresser aux problématiques soulevées par la francophonie et son rapport aux mutations du monde contemporain.
Pour des informations complémentaires (présentation des axes thématiques, critères de recevabilité, langue du colloque, calendrier prévisionnel, etc.), veuillez consulter le site ci-dessous indiqué.
Remarque : une proposition de communication ne peut être acceptée que si l’auteur est dûment inscrit au colloque. La procédure d’inscription au colloque est indépendante de celle de l’envoi des communications. La procédure d’inscription fera l’objet d’un autre message.
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ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
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ÇÑÓá: ÇáÇÑÈÚÇÁ ãÇÑÓ 01, 2006 1:16 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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Codu lloque « Récits d’Orient en Occident » Présence littéraire monde arabe en Europe, de la Renaissance au classicisme
(Appel à communications jusqu’au 15 juin 2005)
du 17 mars 2006 au 18 mars 2006 à Paris IV-Sorbonne, France
Organisation : GRAL-CRLC - Paris-Sorbonne IV
Résumé : Le XVIe et le XVIIe siècle marquent pour notre civilisation les débuts de la modernité ; pour la culture arabe, ils consacrent un déclin amorcé dès le XIVe siècle, mais dont le monde musulman lui-même ne prendra la mesure qu’à la fin du XVIIIe siècle, avec l’expédition de Bonaparte en Egypte. L’expulsion des Morisques d’Espagne, en 1609, contribue à creuser le fossé qui ne cessera ensuite de s’élargir entre deux univers de pensée et de langage : celui de l’Orient et celui de l’Occident.
On connaît l’importance de l’héritage arabe pour l’histoire de la philosophie, des sciences et des arts en Europe. On mesure moins celle des traces que leur culture a pu laisser dans la littérature occidentale, et le rôle joué par les formes et les motifs poétiques et narratifs issus du monde arabe dans l’émergence des nouvelles formes littéraires en Europe.
Autant en effet l’image que les Européens se sont faite du modèle politique, social et culturel offert par les Turcs a été souvent décrite et analysée, en particulier pour le XVIIIe siècle, autant celle du « More », du « Sarrasin » reste encore peu imprécise dans ces études. Or, l’influence de l’univers de pensée ne se limite pas à la présence des « turqueries » dans l’imaginaire de l’Europe classique. Ainsi, la représentation de l’Afrique barbaresque dans la littérature française ne se confond pas avec celle de l’Empire Ottoman en général.
D’un côté comme de l’autre de la Méditerranée, cette étude ne va pas sans difficultés. On peut en effet se borner à stigmatiser le caractère factice et stéréotypé des motifs liés à l’Orient que l’on relève dans la littérature européenne stéréotypes qui concernent souvent la fin du XVIIIe siècle, bien plus que les périodes antérieures et à dénoncer l’ignorance mutuelle dans laquelle la Chrétienté et l’Islam ont été de leur évolution respective durant ces siècles décisifs qui séparent le retrait des Arabes d’Al-Andalus des premiers mouvements de colonisation européenne de l’Afrique du Nord. On risque alors de reporter sur les échanges qui ont eu lieu à ce moment un modèle de relations propre en réalité à l’ère coloniale qui lui a succédé, manquant ainsi l’intérêt principal de cette période, qui vit la pénétration de nombreux motifs et techniques poétiques d’origine arabe dans les formes littéraires européennes. L’un des événements littéraires les plus importants et les plus riches de conséquences de cette période, n’est-elle pas la réunion et la traduction par A. Galland de l’ensemble des contes arabes des Mille et Une Nuits ?
Plusieurs directions de recherche peuvent s’imposer, pour l’exploration de ce domaine d’influence : on en retiendra deux pour l’instant, quitte à poursuivre ensuite sur d’autres pistes. L’une concerne un ensemble de récits nettement identifiable, celui des relations de voyage et de captivité, et la somme d’informations, d’images et de représentations qu’il a pu diffuser en Europe ; l’autre concerne l’étude directe des motifs littéraires liés au monde arabe, tels qu’on les retrouve dans les oeuvres elles-mêmes tout au long de cette période (XVIe-XVIIIe siècles).
I. Récits de voyage et de captivité dans les Etats de la côte barbaresque (XVIe-XVIIIe siècle).
A l’intérieur du genre bien étudié du récit de voyage, celui de la " relation de captivité " revêt une importance toute particulière sur la période 1575-1750. En effet, à la suite de la bataille de Lépante, qui mettait fin aux affrontements directs entre les puissances chrétiennes et la flotte turque, le développement spectaculaire de la guerre de course en Méditerranée et la richesse croissante des états et des régences de la côte Nord-africaine vivant des prises effectuées en mer créent les conditions de production d’une série de récits largement diffusés ensuite, lors du retour des captifs dans leur pays. Avant de donner naissance à une véritable mythologie de l’Etat barbaresque, et de l’aventure maritime en Méditerranée, ces relations ont proposé au public européen toute une série de motifs et de modèles littéraires liés au monde arabe, qui méritent d’être étudiés pour eux-mêmes. A partir des travaux de G. Turbet-Delof (en particulier la Bibliographie critique de l’Afrique barbaresque dans la littérature française, 1532-1715), on peut tenter de rassembler un nombre signifiant de ces textes dans l’ensemble peu connus, et de les regrouper avec les récits plus étudiés. Ces regroupements peuvent être faits selon différents critères, dépassant celui de l’Etat barbaresque sur lequel ils portent, ou dans lequel ils ont été conservés (récits portant sur Alger, Tunis, Meknès, Tripoli). On peut ainsi commencer à constituer des ensembles :
par nationalité (ex : ensemble formé par les récits anglais, par les récits hollandais) mais aussi par catégorie de récits :
ensemble des compte-rendus exécutés pour/par les ordres rédempteurs (Trinitaires, mercédaires d’Espagne et de France), qui obéissent à une série de modèles communs.
cas des récits individuels (récits d’Haedo, d’E. d’Aranda, du Chevalier d’Arvieux, de Gramaye) et leur insertion dans les divers genres littéraires contemporains.
ensemble formé par les brochures populaires (ex. leteratura de cordel au Portugal), etc
ensemble formé par les récits de captifs arabes dans les ports de France, d’Italie et d’Espagne, évoqués en autres par M. Belhamissi, etc
II. Fictions et réalités du monde arabe dans la littérature européenne (XVIIe-XVIIIe siècle)
Il s’agirait cette fois de repérer l’entrée des motifs et des formes liés au monde arabe dans les différents genres littéraires qui se sont développés en Europe, du XVIe au XVIIIe siècle, c’est-à-dire avant le premier romantisme.
Ainsi, on pourra explorer les directions suivantes :
a. éléments d’intrigue, de narration ou de décor d’origine arabe qui apparaissent de façon explicites ou non, dans le théâtre français, espagnol et italien aux XVIIe-XVIIIe siècle.
b. modèles et formes repris de la tradition littéraire arabe et persane, en poésie (Espagne, Italie, Portugal)
c. travail centré autour de l’événement majeur que représente la traduction en France des Mille et une nuits par A. Galland à la fin du XVIIe siècle.
diffusion antérieure d’éléments de conte arabes et persans (cf. sources orientales d’une partie des fables de La Fontaine, etc) aux XVIe et XVIIe siècle.
diffusion postérieure des motifs issus de l’ensemble formé par les Mille et une nuits, et les Voyages de Sindbad le Marin, dans les différentes formes de narration européenne au XVIIIe siècle.
Les propositions de communication (titre et abstract de 300 mots environ) doivent parvenir avant le 15 juin 2005 par courrier à :
Anne DUPRAT
U.F.R. Littérature Comparée
G.R.A.L, Paris IV Sorbonne,
1 rue Victor Cousin
75005 Paris
France
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ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
äÔÑÇÊ: 285
ÇÑÓá: ÇáÇÑÈÚÇÁ ãÇÑÓ 01, 2006 1:19 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) lance un appel à candidatures pour l’obtention de prix pour des travaux de recherche scientifiques.
Cet appel s’adresse aux étudiants et aux chercheurs qui ont conduit des travaux de recherche rédigés en français sur l’étude, l’édition ou la traduction de manuscrits en arabe du Mali.
Prix pour des travaux de recherche scientifiques
Cette action est rendue possible grâce à la contribution de l’Istituto Italiano per gli Studi Filosofici fondée sur son engagement en Europe et pour les cultures de la Méditerranée, en faveur de la diversité culturelle, de la philosophie et de la recherche humaniste. Elle est destinée à mettre en valeur des travaux de recherche en relation avec la pensée humaniste.
Elle vient appuyer l’organisation de l’Université ouverte des 5 continents, carrefour intellectuel et humaniste qui se tiendra à Tombouctou au Mali du 13 au 21 novembre 2005.
Le soutien apporté par l’AUF se traduira par l’attribution de 3 prix d’une valeur de 1 000 Euros.
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ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
äÔÑÇÊ: 285
ÇÑÓá: ÇáËáÇËÇÁ ãÇÑÓ 07, 2006 3:49 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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''áíßÓÈÑíÓ'' : ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÈåÏÝ ÇáÚáÇÌ¡ ÊÞÏã Ãã ÎØÑ¿ ''ÅíÓÊíá ÓÇÌí''
ÊÑÌãÉ: ÅÈÑÇåíã ÇáÎÔÈÇäí
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ÃÕÏÑ ÇáæÒíÑ ÇáÝÑäÓí ÇáÓÇÈÞ ''ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí''ãäÐ æÞÊ ÞÕíÑ ßÊÇÈÇ ãËíÑÇ íÏÇÝÚ ãä ÎáÇáå Úä ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÚáÇÌí. íÓÊÔÑÝ ÇáßÇÊÈ Ýí ãÄáÝå ÚÇáãÇ ''ÃÝÖá'' Ýí ÇáãÓÊÞÈá ÍíË ÓæÝ Êãßä åÐå ÇáÊÞäíÉ ßá ÝÑÏ Ãä íÊÚÑÝ Úáì ÃÌåÒÉ ÌÓãå ÇáãÑíÖÉ Ãæ ÇáãåíÃÉ ááãÑÖ. æáßä ÇáäÇÆÈÉ ÇáÈÑáãÇäíÉ ''ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä'' -ÇáãÚÑæÝÉ ÈÊÔÈËåÇ ÈÚÞíÏÊåÇ ÇáßÇËæáíßíÉ¡ æÈäÖÇáåÇ ÖÏ ÇáÅÌåÇÖ- ÊÏíä åÐå ÇáÃÚãÇá ÇáÊí ÊÔãá ßÐáß ÇÓÊÚãÇá ÇáÃÌäÉ ÇáÈÔÑíÉ Ýí ÇáÈÍË ÇáØÈí.ÇáãæÇÞÝ ÇáÛíÑ ÞÇÈáÉ ááÊæÝíÞ æÇáÌãÚ Èíä åÐíä ÇáÈÑáãÇäííä¡ ãä äÝÓ ÇáÍÒÈ(UMP)-æáßä æÇÍÏÉ ßÇËæáíßíÉ æÇáÂÎÑ ÚáãÇäí ÃÞÑÈ Åáì ÇáÅáÍÇÏ- ÊÙåÑ Åáì Ãí ÍÏ íÝÑÞ ÇáÊÞÏã ÇáÚáãí ÇáãÌÊãÚ ÇáÝÑäÓí æãÎÊáÝ ÎäÇÏÞå ÇáÓíÇÓíÉ.
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ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: ÍÊì äÊáÇÝÇ ÊæÝíÑ ãÎÒæäÇÊ ÖÎãÉ ãä ÇáÃÌäÉ ßÇä íßÝí ãäÐ ÇáÈÏÇíÉ Ãä áÇ äÎÕÈ ÅáÇ ÇáÈæíÖÊíä Ãæ ÇáËáÇË ÈæíÖÇÊ ÇáÖÑæÑíÉ ááÒÑÚ ÇáÌÇÑí Ýí ÇáÑÍã. æáÃääÇ áã äÝÚá ÝÚäÏãÇ ÌÇÁÊ áÍÙÉ ãÑÇÌÚÉ ÞÇäæä ÃÎáÇÞíÇÊ Úáã ÇáÃÍíÇÁ ÓäÉ ,2004 æÌÏäÇ ÓÄÇáÇ ÚÑíÖÇ íØÑÍ ÚáíäÇ äÝÓå: ãÇ ÇáÚãá Èßá åÐå ÇáÃÌäÉ ÇáÊí áã íÚÏ áåÇ Ãí ãÔÑæÚ ááÊÈäí¿ æåäÇ æÌÏäÇ ÃäÝÓäÇ ÃãÇã ÅãßÇäíÊíä: ÅãÇ Ãä äÑãíåÇ Ýí ÇáãÌÇÑí¡ æÅãÇ Ãä äÓÊÚãáåÇ Ýí ÇáÈÍË ÇáÚáãí. æáÞÏ ßÇä ÇáÌæÇÈ åæ: Åäå ãä ÇáÛÈÇÁ Ãä äÑãíåÇ¡ Ýãä ÇáÃæáì Ãä ÊÝíÏ Ýí ÔíÁ ãÇ. æáã íÚÏ ÃÍÏ íØÑÍ ÓÄÇá ÕæÇÈíÉ æÔÑÚíÉ ÇáÈÍË Úáì ÇáÃÌäÉ. æáßä ÚÞÏÉ ÇáãÔßá åí Úáì ßá ÍÇá ÓÇÈÞÉ ÌÏÇ Úáì Ðáß.ÅäåÇ ÊÚæÏ Åáì ÇááÍÙÉ ÇáÊí Êã ÝíåÇ ÇáÓãÇÍ ÈÅäÔÇÁ ÃÌäÉ ÇäØáÇÞÇ ãä ÍíæÇäÇÊ ãäæíÉ æÈæíÖÇÊ áÇ ÚáÇÞÉ áÃÍÏåÇ ÈÇáÂÎÑ. æÈåÐÇ ÇáãäØÞ ÃÕÈÍ ÇáßÇÆä ÇáÈÔÑí áÇ íæÌÏ ãä ÃÌá äÝÓå¡ æáßäå áã íÚÏ áå ÍÞ Ýí ÇáæÌæÏ ÅáÇ ÅÐÇ ÞÑÑ ÃÔÎÇÕ ÂÎÑæä æÌæÏå.
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ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: Ýí åÐå ÇáÍÇáÉ ÝÅä ÞÑÇÑ ÇáÇÍÊÝÇÙ ÈÇáØÝá ÇáãÚÇÞ æÅäÌÇÈå ÓæÝ íÚÊÈÑ ÈãËÇÈÉ Òäì¡ Èá æßÐáß ÊÚÐíÈÇ ááÐÇÊ ÈããÇÑÓÉ ÇáÌäÓ
masochisme)). ÅÐ ÈÞÏÑ ãÇ Êßæä ããÇÑÓÉ ÇáÅÌåÇÖ ÃßËÑ æÃÓåá ÊÏÇæáÇ ¡ ÈÞÏÑ ãÇ ÓíãÇÑÓ ÇáÅØÇÑ ÇáÇÌÊãÇÚí ÇáÖÛæØ Úáì ÇáÃÈæíä ááÌæÁ Åáíå.
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ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: áä íäÌÍ Ãí ÞÇäæä Ýí ÊæÝíÑ ÇáÍãÇíÉ ááãÚÇÞíä¡ áÃääÇ ÈåÐÇ ÓäÏÎá Ýí äÙÇã íØÇÑÏ ÃæåÇã ÇáÍíÇÉ ÇáÃÈÏíÉ¡ æÇáÌãÇá ÇáßÇãá¡ æÇáÅäÓÇä ÇáßÇãá. áÞÏ ÃÕÈÍÊ ÇáäÓÇÁ ÇáÍæÇãá ÍÇáíÇ ÊÊÍãáä ÖÛæØ ÃÓÑåä¡ æÖÛæØ ÇáÃØÈÇÁ ÇáÐíä íÊÇÈÚæä ÍÇáÊåä ÇáÕÍíÉ¡ æÖÛæØ ßá ãÍíØåä ÇáÇÌÊãÇÚí ÍÊì áÇ íÍÊÝÙä ÈãæáæÏåä ÇáãÚÇÞ. æáßã ÅÐä Ãä ÊÊÕæÑæÇ ßíÝ Óíßæä ÇáÛÏ ÅÐÇ ÃÕÈÍ ÇáÅÌåÇÖ ÇáÚáÇÌí æÝÑÒ ÇáÃÌäÉ áÇäÊÞÇÁ ÇáÃÍÓä æÇáÃÌãá ããÇÑÓÇÊ ãäÊÔÑÉ...
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: ÝÑÒ ÇáÃÌäÉ Óíßæä ÈÇáÝÚá ãÑÎÕÇ áå ÈÇáäÓÈÉ áÚÏÏ ãÊÒÇíÏ ãä ÇáÃãÑÇÖ¡ æåí ÃãÑÇÖ ßËíÑÉ ÌÏÇ! Åä ÇáÊÞäíÉ ÇáãÊãËáÉ Ýí ããÇÑÓÉ ÇáÊÎÕíÈ ÏÇÎá ÇáÃäÇÈíÈ áäÞá ÇáÃÌäÉ ÇáÓáíãÉ ÝÞØ ÈÚÏ Ðáß Åáì ÇáÑÍã ÃãÑ íÓãÍ ÇáÂä ÈÊÌäíÈ ÇáÃÓÑ ÇáãÕÇÈÉ ÈÃãÑÇÖ æÑÇËíÉ ÎØíÑÉ ÇáÚÏíÏ ãä ÇáãÂÓí. æÛÏÇ ÓæÝ íßæä Ýí ãÞÏæÑäÇ Ãä äßæä Úáì Úáã ÃßËÑ æÃÍÓä ÈÇáÌíäÇÊ. ÝÅÐÇ ØáÈÊ ÇãÑÃÉ ÓÈÞ áÌÏÊåÇ Ãæ ÃãåÇ Ãæ ÎÇáÊåÇ Ãä ÃÕíÈÊ ÈÓÑØÇä ÇáËÏí ãËáÇ Ãä áÇ íÍãá æáíÏåÇ ÌíäÉ ãÕÇÈɺ ÝÅä ÇáÃØÈÇÁ ÓæÝ íßæä Ýí ÅãßÇäåã ÊáÈÜíÉ ØáÈåÇ. æáßä áäÚÏ ÈÇáäÞÇÔ Åáì äÓÈå æÃÈÚÇÏå ÇáÍÞíÞíÉ: Åä ÇáÊÔÎíÕ ÇáÐí íÓÈÞ ÚãáíÉ ÑÒÚ ÇáÚÖæ ÓæÝ íÙá ãåãÔǺ 99% ãä ÇáäÓÇÁ áä íÈÞì Úáíåä ÇááÌæÁ Åáì åÐå ÇáÊÞäíÉ¡ ÇáÊí áä íÚæÏ ãä ÇáæÇÑÏ Ãä ÊÕÈÍ ÅáÒÇãíÉ! ÅÖÇÝÉ Åáì Ãäå ÈÚÏ ÚÔÑ ÓäæÇÊ ÝÅä ÇáäÓÇÁ ÇááæÇÊí ÊæÇÌåä ãÑÖÇ ËÈÊ æÌæÏå áÏì ÇáÌäíä Óíßæä áåä ÇáÎíÇÑ áíÓ ÝÞØ Èíä Íáíä-ÇáÅÌåÇÖ Çæ ÇáÇÍÊÝÇÙ ÈÇáÌäíä- æáßä Èíä ËáÇËÉ Íáæá¡ ÝÇáÌäíä ÓæÝ íßæä ßÐáß Ýí ÇáÅãßÇä ÅÕáÇÍ Îááå Ýí ÇáÑÍã ÈÝÖá ÍÞäå ÈÌíäÉ ãÚÏáÉ. Óíßæä Ýí ÇáÅãßÇä ÇáÞÑÇÁÉ Ýí ßÊÇÈ ÇáÍíÇÉ ÇáÖÎã¡ æÇßÊÔÇÝ ÇáÎØÅ ÇáÅãáÇÆí Ëã ÅÕáÇÍå.
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ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: ÃäÇ áÇ ÃÞæá åÐÇ! ÓæÝ äßæä Ýí ÇáÈÏÇíÉ ÞÇÏÑíä Úáì ÅÕáÇÍ ÍæÇáí ÚÔÑÉ ãä ÇáÃãÑÇÖ ÇáæÍíÏÉ ÇáÌíäíɺÃí ÇáÊí ÊÓÈÈåÇ ÌíäÉ æÇÍÏÉ¡ ãËá Çá'''mucoviscidose'. ÃãÇ ÏæÑ Êáß ÇáÊí ÊÓÈÈåÇ ÚÏÉ ÌíäÇÊ ÝÓíÃÊí ÈÚÏ Ðáß ÈæÞÊ ãÇ. æáßä ÝÑÒ ÇáÃÌäÉ åæ ÇáÂä ÊÞÏã ÑÇÆÚ. æÃäÇ ÃÝßÑ Ýí ÃæáÇÆß ÇáÃÈæíä ÇááÐíä ÊæÝí ÃØÝÇáåãÇ ÇáËáÇËÉ ÈãÑÖ Çá'leucodystrophie''' æåã Ýí Óä ÇáÓÇÈÚÉ æ ÇáËÇãäÉ æÇáÊÇÓÚÉ. æÙáÇ íÊãäíÇä Ãä íæáÏ áåãÇ ØÝá Óáíã ãä åÐå ÇáÚÇåÉ ÇáÌíäíÉ. æÇÓÊØÇÚ ÇáÃØÈÇÁ ÃÎíÑÇ ÇáÇÓÊÌÇÈÉ áØáÈåãÇ.
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ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
äÔÑÇÊ: 285
ÇÑÓá: ÇáÇÑÈÚÇÁ ãÇÑÓ 01, 2006 1:08 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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Prix de la meilleure thèse en langue française sur le Monde musulman
27 février 2006
Ce concours international est organisé par l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du Monde musulman à Paris.
L’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde Musulman (IISMM), de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris, invite les chercheurs à concourir au Prix de la meilleure thèse en langue française sur le Monde musulman.
Les candidats devront avoir soutenu leur thèse entre le 1er janvier 2002 et le 31 décembre 2005.
Les candidatures seront reçues à l’IISMM jusqu’au 16 avril 2006.
Le prix sera attribué tous les deux ans par un jury international et remis, cette année, au cours d’une cérémonie publique en septembre 2006.
Ce prix vise à distinguer les recherches, en langue française, qui ont pour objet l’étude du Monde musulman et à fournir aux jeunes chercheurs les moyens de publier ou de poursuivre leurs travaux dans les meilleures conditions.
Les domaines de recherche concernent cinq ensembles disciplinaires, soit les études linguistiques (arabe, persan, domaine turc) et littéraires ; le droit, l’économie et les sciences politiques ; l’histoire, l’histoire de l’art et l’islamologie ; la démographie, les études de migrations, les études urbaines et la géographie ; et également l’anthropologie, la musicologie et la sociologie.
Du point de vue géographique, les recherches doivent porter sur les régions d’Afrique et d’Asie où l’Islam est la religion majoritaire, ou l’une des religions majeures, de même que sur toutes les régions où, du fait de migrations anciennes ou récentes, une partie de la population est de tradition musulmane.
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ÇáÑÌæÚ Çáì ÇáãÞÏãÉ
amattouch
ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
äÔÑÇÊ: 285
ÇÑÓá: ÇáÇÑÈÚÇÁ ãÇÑÓ 01, 2006 1:10 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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La transmission des connaissances, des savoirs et des cultures : Alexandrie, métaphore de la francophonie (Appel à communications jusqu’au 31 août 2005)
du 12 mars 2006 au 15 mars 2006 à Alexandrie, Égypte
Organisation : Centre international de documentation et d’échanges de la Francophonie (CIDEF) et l’Agora francophone internationale (AFI) en collaboration avec l’Université Senghor et la Bibliothéca Alexandrina.
Résumé : Troisième colloque international du CIDEF-AFI qui aura lieu du 12 au 15 mars 2006 à Alexandrie (Égypte) dans le cadre des activités entourant l’Année Senghor.
Les propositions sont à envoyer avant le 31 août 2005 par courriel à :
Cliquez ici
Argumentaire
Ce colloque s’inscrit dans la continuité thématique des deux colloques précédents. Il poursuit la réflexion sur la francophonie contemporaine, en reprenant le thème de la diversité culturelle dans une nouvelle perspective, celle de la transmission comme garante de la diversité. En choisissant comme point d’ancrage la ville d’Alexandrie, il s’inspire des symboles associés à la ville.
Traitées dans leur dimension à la fois historique et géographique, les thématiques choisies permettront de s’interroger plus globalement sur la vocation de la francophonie à défendre, dans le contexte de la mondialisation, un ensemble de valeurs communes et à formuler des propositions originales sur :
les rapports entre identité et diversité,
la transmission des connaissances et des cultures dans une logique de reconnaissance mutuelle, de dialogue interculturel et de partage des savoirs et des savoir-faire.
Fidèle à la vision de son fondateur, à la fois homme de rupture et de métissage, Alexandrie s’affirme, dès sa fondation, comme une capitale de la modernité s’ouvrant au monde et rompant avec le modèle de l’autochtonie, propre à la cité grecque classique. Cette métropole méditerranéenne conjuguait vitalité commerciale et rayonnement scientifique, tous deux mis au service d’une puissance politique sachant user du pouvoir des symboles : le Phare, d’un côté, la Bibliothèque, de l’autre, illustraient de manière emblématique le double commerce des biens et des idées avec le monde entier.
Ville symbole du brassage des peuples, des religions et des cultures, quels enseignements peut encore aujourd’hui livrer Alexandrie quand, face à la mondialisation des échanges et à la mobilité accrue des personnes, certains posent la question de la rencontre des cultures en terme de confrontation ?
Cette rencontre internationale s’adresse non seulement aux chercheurs des différentes disciplines constituant les axes thématiques retenus, mais aussi à tous ceux qui, à titre professionnel ou personnel, sont appelés à s’intéresser aux problématiques soulevées par la francophonie et son rapport aux mutations du monde contemporain.
Pour des informations complémentaires (présentation des axes thématiques, critères de recevabilité, langue du colloque, calendrier prévisionnel, etc.), veuillez consulter le site ci-dessous indiqué.
Remarque : une proposition de communication ne peut être acceptée que si l’auteur est dûment inscrit au colloque. La procédure d’inscription au colloque est indépendante de celle de l’envoi des communications. La procédure d’inscription fera l’objet d’un autre message.
ÇáÑÌæÚ Çáì ÇáãÞÏãÉ
amattouch
ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
äÔÑÇÊ: 285
ÇÑÓá: ÇáÇÑÈÚÇÁ ãÇÑÓ 01, 2006 1:16 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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Codu lloque « Récits d’Orient en Occident » Présence littéraire monde arabe en Europe, de la Renaissance au classicisme
(Appel à communications jusqu’au 15 juin 2005)
du 17 mars 2006 au 18 mars 2006 à Paris IV-Sorbonne, France
Organisation : GRAL-CRLC - Paris-Sorbonne IV
Résumé : Le XVIe et le XVIIe siècle marquent pour notre civilisation les débuts de la modernité ; pour la culture arabe, ils consacrent un déclin amorcé dès le XIVe siècle, mais dont le monde musulman lui-même ne prendra la mesure qu’à la fin du XVIIIe siècle, avec l’expédition de Bonaparte en Egypte. L’expulsion des Morisques d’Espagne, en 1609, contribue à creuser le fossé qui ne cessera ensuite de s’élargir entre deux univers de pensée et de langage : celui de l’Orient et celui de l’Occident.
On connaît l’importance de l’héritage arabe pour l’histoire de la philosophie, des sciences et des arts en Europe. On mesure moins celle des traces que leur culture a pu laisser dans la littérature occidentale, et le rôle joué par les formes et les motifs poétiques et narratifs issus du monde arabe dans l’émergence des nouvelles formes littéraires en Europe.
Autant en effet l’image que les Européens se sont faite du modèle politique, social et culturel offert par les Turcs a été souvent décrite et analysée, en particulier pour le XVIIIe siècle, autant celle du « More », du « Sarrasin » reste encore peu imprécise dans ces études. Or, l’influence de l’univers de pensée ne se limite pas à la présence des « turqueries » dans l’imaginaire de l’Europe classique. Ainsi, la représentation de l’Afrique barbaresque dans la littérature française ne se confond pas avec celle de l’Empire Ottoman en général.
D’un côté comme de l’autre de la Méditerranée, cette étude ne va pas sans difficultés. On peut en effet se borner à stigmatiser le caractère factice et stéréotypé des motifs liés à l’Orient que l’on relève dans la littérature européenne stéréotypes qui concernent souvent la fin du XVIIIe siècle, bien plus que les périodes antérieures et à dénoncer l’ignorance mutuelle dans laquelle la Chrétienté et l’Islam ont été de leur évolution respective durant ces siècles décisifs qui séparent le retrait des Arabes d’Al-Andalus des premiers mouvements de colonisation européenne de l’Afrique du Nord. On risque alors de reporter sur les échanges qui ont eu lieu à ce moment un modèle de relations propre en réalité à l’ère coloniale qui lui a succédé, manquant ainsi l’intérêt principal de cette période, qui vit la pénétration de nombreux motifs et techniques poétiques d’origine arabe dans les formes littéraires européennes. L’un des événements littéraires les plus importants et les plus riches de conséquences de cette période, n’est-elle pas la réunion et la traduction par A. Galland de l’ensemble des contes arabes des Mille et Une Nuits ?
Plusieurs directions de recherche peuvent s’imposer, pour l’exploration de ce domaine d’influence : on en retiendra deux pour l’instant, quitte à poursuivre ensuite sur d’autres pistes. L’une concerne un ensemble de récits nettement identifiable, celui des relations de voyage et de captivité, et la somme d’informations, d’images et de représentations qu’il a pu diffuser en Europe ; l’autre concerne l’étude directe des motifs littéraires liés au monde arabe, tels qu’on les retrouve dans les oeuvres elles-mêmes tout au long de cette période (XVIe-XVIIIe siècles).
I. Récits de voyage et de captivité dans les Etats de la côte barbaresque (XVIe-XVIIIe siècle).
A l’intérieur du genre bien étudié du récit de voyage, celui de la " relation de captivité " revêt une importance toute particulière sur la période 1575-1750. En effet, à la suite de la bataille de Lépante, qui mettait fin aux affrontements directs entre les puissances chrétiennes et la flotte turque, le développement spectaculaire de la guerre de course en Méditerranée et la richesse croissante des états et des régences de la côte Nord-africaine vivant des prises effectuées en mer créent les conditions de production d’une série de récits largement diffusés ensuite, lors du retour des captifs dans leur pays. Avant de donner naissance à une véritable mythologie de l’Etat barbaresque, et de l’aventure maritime en Méditerranée, ces relations ont proposé au public européen toute une série de motifs et de modèles littéraires liés au monde arabe, qui méritent d’être étudiés pour eux-mêmes. A partir des travaux de G. Turbet-Delof (en particulier la Bibliographie critique de l’Afrique barbaresque dans la littérature française, 1532-1715), on peut tenter de rassembler un nombre signifiant de ces textes dans l’ensemble peu connus, et de les regrouper avec les récits plus étudiés. Ces regroupements peuvent être faits selon différents critères, dépassant celui de l’Etat barbaresque sur lequel ils portent, ou dans lequel ils ont été conservés (récits portant sur Alger, Tunis, Meknès, Tripoli). On peut ainsi commencer à constituer des ensembles :
par nationalité (ex : ensemble formé par les récits anglais, par les récits hollandais) mais aussi par catégorie de récits :
ensemble des compte-rendus exécutés pour/par les ordres rédempteurs (Trinitaires, mercédaires d’Espagne et de France), qui obéissent à une série de modèles communs.
cas des récits individuels (récits d’Haedo, d’E. d’Aranda, du Chevalier d’Arvieux, de Gramaye) et leur insertion dans les divers genres littéraires contemporains.
ensemble formé par les brochures populaires (ex. leteratura de cordel au Portugal), etc
ensemble formé par les récits de captifs arabes dans les ports de France, d’Italie et d’Espagne, évoqués en autres par M. Belhamissi, etc
II. Fictions et réalités du monde arabe dans la littérature européenne (XVIIe-XVIIIe siècle)
Il s’agirait cette fois de repérer l’entrée des motifs et des formes liés au monde arabe dans les différents genres littéraires qui se sont développés en Europe, du XVIe au XVIIIe siècle, c’est-à-dire avant le premier romantisme.
Ainsi, on pourra explorer les directions suivantes :
a. éléments d’intrigue, de narration ou de décor d’origine arabe qui apparaissent de façon explicites ou non, dans le théâtre français, espagnol et italien aux XVIIe-XVIIIe siècle.
b. modèles et formes repris de la tradition littéraire arabe et persane, en poésie (Espagne, Italie, Portugal)
c. travail centré autour de l’événement majeur que représente la traduction en France des Mille et une nuits par A. Galland à la fin du XVIIe siècle.
diffusion antérieure d’éléments de conte arabes et persans (cf. sources orientales d’une partie des fables de La Fontaine, etc) aux XVIe et XVIIe siècle.
diffusion postérieure des motifs issus de l’ensemble formé par les Mille et une nuits, et les Voyages de Sindbad le Marin, dans les différentes formes de narration européenne au XVIIIe siècle.
Les propositions de communication (titre et abstract de 300 mots environ) doivent parvenir avant le 15 juin 2005 par courrier à :
Anne DUPRAT
U.F.R. Littérature Comparée
G.R.A.L, Paris IV Sorbonne,
1 rue Victor Cousin
75005 Paris
France
ÇáÑÌæÚ Çáì ÇáãÞÏãÉ
amattouch
ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
äÔÑÇÊ: 285
ÇÑÓá: ÇáÇÑÈÚÇÁ ãÇÑÓ 01, 2006 1:19 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) lance un appel à candidatures pour l’obtention de prix pour des travaux de recherche scientifiques.
Cet appel s’adresse aux étudiants et aux chercheurs qui ont conduit des travaux de recherche rédigés en français sur l’étude, l’édition ou la traduction de manuscrits en arabe du Mali.
Prix pour des travaux de recherche scientifiques
Cette action est rendue possible grâce à la contribution de l’Istituto Italiano per gli Studi Filosofici fondée sur son engagement en Europe et pour les cultures de la Méditerranée, en faveur de la diversité culturelle, de la philosophie et de la recherche humaniste. Elle est destinée à mettre en valeur des travaux de recherche en relation avec la pensée humaniste.
Elle vient appuyer l’organisation de l’Université ouverte des 5 continents, carrefour intellectuel et humaniste qui se tiendra à Tombouctou au Mali du 13 au 21 novembre 2005.
Le soutien apporté par l’AUF se traduira par l’attribution de 3 prix d’une valeur de 1 000 Euros.
ÇáÑÌæÚ Çáì ÇáãÞÏãÉ
amattouch
ÔÇÑßÊ: 15 ÝÈÑÇíÑ 2006
äÔÑÇÊ: 285
ÇÑÓá: ÇáËáÇËÇÁ ãÇÑÓ 07, 2006 3:49 am ãæÖæÚ ÇáÑÓÇáÉ:
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''áíßÓÈÑíÓ'' : ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÈåÏÝ ÇáÚáÇÌ¡ ÊÞÏã Ãã ÎØÑ¿ ''ÅíÓÊíá ÓÇÌí''
ÊÑÌãÉ: ÅÈÑÇåíã ÇáÎÔÈÇäí
''áíßÓÈÑíÓ'' ÇáÈÇÑíÓíÉ¡ ÚÏÏ 19 íäÇíÑ2006
ÃÕÏÑ ÇáæÒíÑ ÇáÝÑäÓí ÇáÓÇÈÞ ''ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí''ãäÐ æÞÊ ÞÕíÑ ßÊÇÈÇ ãËíÑÇ íÏÇÝÚ ãä ÎáÇáå Úä ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÚáÇÌí. íÓÊÔÑÝ ÇáßÇÊÈ Ýí ãÄáÝå ÚÇáãÇ ''ÃÝÖá'' Ýí ÇáãÓÊÞÈá ÍíË ÓæÝ Êãßä åÐå ÇáÊÞäíÉ ßá ÝÑÏ Ãä íÊÚÑÝ Úáì ÃÌåÒÉ ÌÓãå ÇáãÑíÖÉ Ãæ ÇáãåíÃÉ ááãÑÖ. æáßä ÇáäÇÆÈÉ ÇáÈÑáãÇäíÉ ''ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä'' -ÇáãÚÑæÝÉ ÈÊÔÈËåÇ ÈÚÞíÏÊåÇ ÇáßÇËæáíßíÉ¡ æÈäÖÇáåÇ ÖÏ ÇáÅÌåÇÖ- ÊÏíä åÐå ÇáÃÚãÇá ÇáÊí ÊÔãá ßÐáß ÇÓÊÚãÇá ÇáÃÌäÉ ÇáÈÔÑíÉ Ýí ÇáÈÍË ÇáØÈí.ÇáãæÇÞÝ ÇáÛíÑ ÞÇÈáÉ ááÊæÝíÞ æÇáÌãÚ Èíä åÐíä ÇáÈÑáãÇäííä¡ ãä äÝÓ ÇáÍÒÈ(UMP)-æáßä æÇÍÏÉ ßÇËæáíßíÉ æÇáÂÎÑ ÚáãÇäí ÃÞÑÈ Åáì ÇáÅáÍÇÏ- ÊÙåÑ Åáì Ãí ÍÏ íÝÑÞ ÇáÊÞÏã ÇáÚáãí ÇáãÌÊãÚ ÇáÝÑäÓí æãÎÊáÝ ÎäÇÏÞå ÇáÓíÇÓíÉ.
ÓÄÇá ãä ''áíßÓÈÑíÓ'': áÞÏ ÃÕÈÍ ãÚÇÑÖæ ÇáÇÓÊäÓÇÎ ãä ÃÌá ÇáÚáÇÌ Ýí ÕÝæÝ Ãåá ÇáÚáæã ÇáÈÍÊÉ ÃÞáíÉ ÊÒÏÇÏ ÞáÉ Ýí ÕÝæÝ åÄáÇÁ ÇáÚáãÇÁ. ÝáãÇÐÇ ãÇÒÇá ÇáäÞÇÔ íËíÑ ßá åÐÇ ÇáÛÖÈ Ýí ÕÝæÝ ÇáØÈÞÉ ÇáÓíÇÓíÉ¿
ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí: Åä ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÚáÇÌí íØÑÍ ãÔßáÊíä ãÎÊáÝÊíä. ÇáÃæáì ÐÇÊ ØÈíÚÉ ÊÞäíÉ¡ æíÊÚáÞ ÇáÃãÑ ÈÇáäÌÇÍ Ýí ÊæÌíå ÎáíÉ ÌÐÚíÉ ÛíÑ ãÍÏÏÉ Úáì ÇáÅØáÇÞ Åáì Ãä ÊÚãá Úáì ÅäÞÇÐ ÌåÇÒ ãÚíä ÞÏ ÃÕÇÈå ÇáÞÕæÑ¡ ÞáÈ¡ Ãæ ßÈÏ¡ Ãæ ÑÆÉ. æÞÏ ÃÈÇäÊ ÃÔÛÇá ÇáÈÍË ÇáÃßËÑ ÊÞÏãÇ¡ ãËá Êáß ÇáÌÇÑíÉ ÈÇáÕíä Ãæ È(ÅÓÑÇÆíá) ÈÃä ÇáÕÚæÈÉ ããßä ÊÌÇæÒåÇ. ÃãÇ ÇáãÔßá ÇáËÇäí Ýåæ ÃßËÑ ÚÓÑÇ: ßíÝ ÇáÍÕæá Úáì ÇáÎáÇíÇ ÇáÌÐÚíÉ ÇáËãíäÉ¿ äÍä Çáíæã äÊæÝÑ Úáì ÇáãäÌã-ÇáãÕØáÍ íÈÏæ ãÓÊÝÒÇ¡ æáßääí ÃÓÊÚãáå ÚãÏÇ-æÇáÐí ÊÔßáå ÇáÃÌäÉ ÇáãÌãÏÉ.æÈÏÑÇÓÉ åÐå ÇáÃÌäÉ ÓæÝ äÊãßä ãä Ýåã ßíÝ ÊÕÈÍ åÐå ÇáÎáÇíÇ ÝíãÇ Èíä Çáíæã ÇáÚÇÔÑ æÇáíæã ÇáÑÇÈÚ ÚÔÑ ÝÌÃÉ ÎáÇíÇ ãÊÎÕÕÉ: áÃí ÅÔÇÑÉ ÊÓÊÌíÈ¡ æ Ãí ÃãÑ ÊØíÚ¿ ßã äæÏ ãÚÑÝÉ Ðáß. æáßä¡ Ýí åÐå ÇáãÑÍáÉ åÇåí ÈÚÖ ÇáÃÕæÇÊ ÊÑÊÝÚ ÞÇÆáÉ: ''áíÓ áßã ÇáÍÞ Ýí ÇáãÓÇÓ ÈÌäíä! åÐÇ ããäæÚ! Åäå ßÇÆä ÈÔÑí
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: áÞÏ ÃÈÇä ÇáãÔÑÚ Úä ÛíÑ Þáíá ãä ÇáäÝÇÞ ÝíãÇ íÎÕ ÇáÈÍË Úáì ÇáÃÌäÉ¡ æÃÛÊäã åÐå ÇáÝÑÕÉ áÃÚÈÑ Úä ÊäÏíÏí ÈåÐÇ ÇáãæÞÝ. áÞÏ ÈÏà ÇáãæÖæÚ íäÇÞÔ Ýí ÓäÉ ,1992 áíÕá ÓäÊíä ÈÚÏ Ðáß Åáì ãäÚ æÇÖÍ æÍÇÓã. áÞÏ ßÇä ÇáãæÞÝ Ýí ÇáÙÇåÑ ÕÇÑãÇ ÌÏÇ. æáßä Ýí äÝÓ ÇáæÞÊ ÝÅä ÇáÅÌÑÇÁÇÊ ÇáãÊÎÐÉ ÝíãÇ íÊÚáÞ ÈÇáÅäÌÇÈ ÇáãÏÚæã ØÈíÇ¡ æÝÑÊ ÚÏÏÇ ÖÎãÇ ãä ÇáÃÌäÉ ÇáÌÇåÒÉ... æÇáæÇÞÚ Ãä äÞá ÇáÌäíä Åáì ÑÍã ÇãÑÃÉ ÃÎÑì Êã ÊÍÏíÏå Ýí ãÑÊíä Ãæ ËáÇË Úáì ÇáÃßËÑ¡ æÐáß ÈåÏÝ ÇáÍÏ ãä ÇáÃÎØÇÑ ÇáãÑÊÈØÉ ÈÊÚÏÏ ÝÊÑÇÊ ÇáÍãá Ýí ÝÊÑÇÊ ãÊÞÇÑÈÉ ÌÏÇ. ÛíÑ Ãä ÝöÑÞ ÇáÈÍË ÇÓÊãÑÊ Ýí ÊáÞíÍò ãäåÌí áÃÚÏÇÏ ßÈíÑÉ ÌÏÇ ãä ÇáÈæíÖÇÊ. æåÐÇ ÇáäÙÇã ÃæÌÏ ãä ÐÇÊ äÝÓå ÃÚÏÇÏÇ ÒÇÆÏÉ ÌÏÇ ãä ÇáÃÌäÉ. ææÌÏ ÇáÃÒæÇÌ Èíä ÃíÏíåã ÝÑÕÉ áÊÎÒíäåÇ Ýí ÃÌåÒÉ ÇáÊÌãíÏ¡ æåÐÇ ÇáÎíÇÑ áã ÊÐåÈ Ýíå ÃáãÇäíÇ ãËáÇ. æÇáíæã ÝÅä ÝÑäÓÇ ÊÊæÝÑ Úáì ÃÚáì ãÎÒæä ãä ÇáÃÌäÉ ÇáãÌãÏÉ...
ÓÄÇá ãä ''áíßÓÈÑíÓ'': åá ÈÞÈæáäÇ ÈÇáÊáÇÚÈ ÈÇáÍíÇÉ¡ ÞÏ ÃÓÃäÇ Åáì ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä¿.
ÈÑíäÇÑ ÏíÈÑí: áÇ¡ áÇ¡ ÅääÇ æÑÇÁ ÇáíÇÈÇä æßæÑíÇ æ ÇáÕíä æÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ ÇáÃãÑíßíÉ æÈÑíØÇäíÇ ÇáÚÙãì!
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: ÍÊì äÊáÇÝÇ ÊæÝíÑ ãÎÒæäÇÊ ÖÎãÉ ãä ÇáÃÌäÉ ßÇä íßÝí ãäÐ ÇáÈÏÇíÉ Ãä áÇ äÎÕÈ ÅáÇ ÇáÈæíÖÊíä Ãæ ÇáËáÇË ÈæíÖÇÊ ÇáÖÑæÑíÉ ááÒÑÚ ÇáÌÇÑí Ýí ÇáÑÍã. æáÃääÇ áã äÝÚá ÝÚäÏãÇ ÌÇÁÊ áÍÙÉ ãÑÇÌÚÉ ÞÇäæä ÃÎáÇÞíÇÊ Úáã ÇáÃÍíÇÁ ÓäÉ ,2004 æÌÏäÇ ÓÄÇáÇ ÚÑíÖÇ íØÑÍ ÚáíäÇ äÝÓå: ãÇ ÇáÚãá Èßá åÐå ÇáÃÌäÉ ÇáÊí áã íÚÏ áåÇ Ãí ãÔÑæÚ ááÊÈäí¿ æåäÇ æÌÏäÇ ÃäÝÓäÇ ÃãÇã ÅãßÇäíÊíä: ÅãÇ Ãä äÑãíåÇ Ýí ÇáãÌÇÑí¡ æÅãÇ Ãä äÓÊÚãáåÇ Ýí ÇáÈÍË ÇáÚáãí. æáÞÏ ßÇä ÇáÌæÇÈ åæ: Åäå ãä ÇáÛÈÇÁ Ãä äÑãíåÇ¡ Ýãä ÇáÃæáì Ãä ÊÝíÏ Ýí ÔíÁ ãÇ. æáã íÚÏ ÃÍÏ íØÑÍ ÓÄÇá ÕæÇÈíÉ æÔÑÚíÉ ÇáÈÍË Úáì ÇáÃÌäÉ. æáßä ÚÞÏÉ ÇáãÔßá åí Úáì ßá ÍÇá ÓÇÈÞÉ ÌÏÇ Úáì Ðáß.ÅäåÇ ÊÚæÏ Åáì ÇááÍÙÉ ÇáÊí Êã ÝíåÇ ÇáÓãÇÍ ÈÅäÔÇÁ ÃÌäÉ ÇäØáÇÞÇ ãä ÍíæÇäÇÊ ãäæíÉ æÈæíÖÇÊ áÇ ÚáÇÞÉ áÃÍÏåÇ ÈÇáÂÎÑ. æÈåÐÇ ÇáãäØÞ ÃÕÈÍ ÇáßÇÆä ÇáÈÔÑí áÇ íæÌÏ ãä ÃÌá äÝÓå¡ æáßäå áã íÚÏ áå ÍÞ Ýí ÇáæÌæÏ ÅáÇ ÅÐÇ ÞÑÑ ÃÔÎÇÕ ÂÎÑæä æÌæÏå.
ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí: ÈÇáÝÚá ÝÅä ÇãÑÇÉ áÇ ÊÓÊØíÚ Ãä ÊáÏ ÊáÌà Åáì ÇáÅäÌÇÈ ÇáãÏÚæã ØÈíÇ¡ ÍíË ÊõÕóäøóÚ áåÇ ÚÏÉ ÃÌäÉ¡ ÈÚÖåÇ ãÌãøóÏÉ. áãÇÐÇ¿ áÃäåÇ ÞÏ Êßæä ÊÑíÏ ØÝáÇ Ãæ ÇËäíä Ãæ ËáÇËÉ¡ æíÌÈ ÅÐä ÊæÝíÑ ãÎÒæä ãä ÇáÃÌäÉ.
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: æáÃä ÇáÊÎÕíÈ ÇáØÈíÚí ááãÈíÖÇÊ åí ÚãáíÉ åÔÉ ÝÅäå íÊã ÊÝÇÏí ÇáÊßÑÇÑ ãÇ Ããßä...ßá åÐÇ íäØáÞ ãä ÃÍÇÓíÓ ãÔÈæåÉ!
ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí: äÍä Úáì ÎáÇÝ Ýí ÚãÞ ÇáãÔßá. Åä ÇáÌíäÉ ÇáÊí åí áíÓÊ ÔíÆÇ ÛíÑ ßÊáÉ ãä ÇáÎáÇíÇ¡ ÝáÇ íÌÈ ÅÐä Ãä ÊÃáå.Åä ÇáÏíÇäÉ ÇáãÓíÍíÉ ÞÏ ÊØæÑÊ ßËíÑÇ ÝíãÇ íÎÕ åÐå ÇáãÓÃáÉ. æÍÊì ÅÐÇ ÞÈáäÇ Èßæä ÇáÌäíä ÅäÓÇäÇ ßÇãá ÇáÎóáÞ ÝÈÇÓã ãÇÐÇ íÌÈ ÊÏãíÑ åÐå ÇáÃÌäÉ ÇáÒÇÆÏÉ Úä ÇáÍÇÌÉ¡ ÚæÖ ÇÓÊÚãÇáåÇ áÅäÞÇÐ ÃäÇÓ ÂÎÑíä¿ íÌÈ Ãä äÙá ãäØÞííä æäÍä äÔÇåÏ ãËáÇ ÇáÇÎÊíÇÑÇÊ ÇáÊí ÊãÊ Úáì ãÓÊæì ÇáãÌÊãÚ ÝíãÇ íÎÕ ÒÑÚ ÇáÃÚÖÇÁ. ÚäÏãÇ íãæÊ ÔÎÕ ÝÅä ÞÇäæä ''ßÇíÇÝíÊ'' íäÕ Úáì Ãäå ÅÐÇ áã íßä ÞÏ ÇÚÊÑÖ Úáì Ðáß Ýí ÍíÇÊå ÝÅäå ãä ÍÞ ÇáÃØÈÇÁ Ãä íÈËÑæÇ ÃÚÖÇÁå ãä ÃÌá ÅäÞÇÐ ÃÔÎÇÕ ÂÎÑíä.ÝáãÇÐÇ íßæä ÇáÃãÑ ãÎÊáÝÇ ãÚ ÃÌäÉ áã ÊÚÏ ãæÖÚ ÑÛÈÉ ãä ÃÍÏ Ýí ÇáÊÈäí¿
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: áäÚÏ Åáì äÞØÉ ÇäØáÇÞ ÇáäÞÇÔ. Åä ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÚáÇÌí áÇ íãßä ÞÈæáå áÃäå íÄÏí Ýí ÇáÍÇá Åáì ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÅäÊÇÌí. ÝÇáÃãÑ íÊÚáÞ ÈäÝÓ ÇáÊÞäíÉ. Ýãä æÌåÉ äÙÑ ÚáãíÉ íÈÞì ãÕØäÚÇ Ãä äãíÒ æäÌÚá ãä ÌåÉ ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÓíÁ ÇáãÓãì ''ÇáÇäÊÇÌí''¡ æÇáÐí íÌÈ ãäÚå áÃäå íäÊãí Åáì ÇáÇÓÊíåÇãÇÊ ÇáÅäÓÇäíÉ ÇáÃßËÑ ÔÑÇ¡ æãä ÌåÉ ÃÎÑì ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÌíÏ ÇáãÓãì ''ÇáÚáÇÌí''¡ æåæ äÚÊ ÓÍÑí íÓãÍ ÈÝÊÍ ÌãíÚ ÇáÃÈæÇÈ! Åä ÇáÞíÇã ÈåÐÇ ÇáÊãííÒ íÓãÍ ÈÅÏÎÇá Úä ÞÕÏ ááÑÛÈÉ Ýí ÇäÊåÇß ÇáããäæÚ¡ åæ ÊáÇÚÈ ÇáÅäÓÇä ÈÇáÅäÓÇä
ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí: Åä ÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÅäÊÇÌí áÇ ÚáÇÞÉ áå ÈÇáÇÓÊäÓÇÎ ÇáÚáÇÌí. Åääí ÃØÚä Ýí åÐÇ!
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: åÐÇ ÅÐä¿ ÝÓøöÑ áí ÅÐä Ãíä íÎÊáÝ ÇáÅÌÑÇÁ Èíä ÈÇÍË åÏÝå ÅäÊÇÌí æÈÇÍË ÂÎÑ åÏÝå ÚáÇÌí¿
ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí: ÇáÇÎÊáÇÝ Ýí ÇáåÏÝ ÇáãÑÌæ.
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä:ÅÐä ÝÇáäíÉ åí ÇáÊí ÊÊÛíÑ.
ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí: ØÈÚÇ!
ÓÄÇá ãä ''áíßÓÈÑíÓ'':ÅÐä ÝÝÑÒÇáÃÌäÉ ÓíÓãÍ ÈåÐÇ¡ åá ÇáÃãÑÓíßæä ÃÍÓä¿
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: Ýí åÐå ÇáÍÇáÉ ÃÑì Ãäå ãä ÇáÃÝÖá ÇáÍÑãÇä ãä ÇáÚáÇÌ ÈÇáÇÓÊäÓÇΡ ÍÊì æÅä ßÇä ÇáÃãÑ íÊÚáÞ ÈÊÞÏã ØÈí¡ ÚæÖ Ãä äÎÇØÑ ÈæÖÚ åÐå ÇáÊÞäíÉ Èíä ÃíÏí ÃäÇÓ ÓíÆí ÇáäíÉ.Åääí áÇ ÃÔßß Ýí ÕÏÞ ÃÛáÈíÉ ÇáÃØÈÇÁ æÇáÈÇÍËíä ÇáÐíä íÏÇÝÚæä Úä åÐÇ ÇáÊæÌå Ýí ÇáÈÍË Úáì ÃÓÇÓ åÏÝ ÚáÇÌí. ÛíÑ Ãä åäÇáß ÃÓÇÊÐÉ ÂÎÑæä ÛíÑ ÈíÑäÇÑ ÏíÈÑí íãßä Ãä Êßæä áÏíåã äæÇíÇ ÃÎÑì.
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: ãËá ÇáÑÛÈÉ Ýí Ãä íÓÊäÓ뾂 ÃäÝÓåã¡ ãËáÇ¿ æáßä áãÇÐÇ¿ Åä ÇáÍÕæá Úáì ÍíÇÉ ÃÈÏíÉ Úä ØÑíÞ ÇáÇÓÊäÓÇÎ æåã. Åä ÇáÑÛÈÉ Ýí ÇáÎáæÏ ÈåÐå ÇáØÑíÞÉ ÊÚäí äÓíÇä Ãä ÇáãóÚíÔ¡ ÇáÓíÇÞ ÇáÊÇÑíÎí æÇáÚÇØÝí ßáåÇ ÊÄÓÓ ÇáÔÎÕíÉ ßãÇ íÄÓÓåÇ ÇáãíÑÇË ÇáÌíäí. ÃãÇ ÝíãÇ íÊÚáÞ ÈÊÕäíÚ ÌíÔ ãä ÇáßÇÆäÇÊ ÇáãÓÊäÓÎÉ¡ Ãí äæÚ ãä ÚÇáãò ãäÊÞì æÃÝÖá¡ ÝÅäåÇ ÝßÑÉ ÃßËÑ ÚÈËíÉ. Åä ÇáÊÇÑíÎ ÃËÈÊ æ íËÈÊ ÈÃäå ÃÓåá ãä Ðáß ÈßËíÑ ÊÔßíá ßÊÇÆÈ ØíøöÚÉ Úä ØÑíÞ ÛÓá ÃÏãÛÉ ÇáÔÈÇÈ.Åä ÊÕäíÚ äÓÎÉ ÈÔÑíÉ ÃãÑ ÈÏæä Ãí ÝÇÆÏÉ¡ áÇ ÚáãíÉ æáÇ ÃÎáÇÞíÉ.Åä Ðáß áä íÝíÏ Ýí ÔíÁ Úáì ÇáÅØáÇÞ.
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä:Åäß ÊÓÊÚãá ãÝÑÏÇÊ äÝÚíÉ áíÓ áåÇ Ãí ãßÇä åäÇ.
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí:æáßä ÇáØÈ ãä æÇÌÈå Ãä íßæä ãÝíÏÇ!æÚáì ßá ÍÇá ÝÇáÅÔÊÛÇá Úáì ÇáÃÌäÉ áíÓ åÏÝÇ Ýí ÍÏ ÐÇÊå. Åäå áíÓ ÅáÇ ãÑÍáÉ Ýí ÇÊÌÇå Ýåã ÃÍÓä ááÙÇåÑÉ ÇáãÚÞÏÉ áÊÎÕÕ ÇáÎáÇíÇ ÇáÌÐÚíÉ. æãä ÈÚÏ ÈÖÚ ÓäæÇÊ áä íÓÊãÑ ÇáØÈ Ýí ÇÓÊÚãÇá ÇáÃÌäÉ. áÃäå ÓæÝ íÚÇáÌ ÈÎáÇíÇ ÌÐÚíÉ ãÓÊÎÑÌÉ ãä ÇáãÑÖì ÃäÝÓåã. æÚáì ÇáÚãæã ÝÅä ÇáÈÍæË Úáì ÇáÃÌäÉ ÓæÝ ÊÈÏæ ßãÑÍáÉ ÚÇÈÑÉ Ýí ÊÇÑíÎ ÇáÊÞÏã ÇáØÈí¡ æáßäåÇ ãÑÍáÉ ÖÑæÑíÉ. æáÞÏ ÑÃíÊ ãäÐ ÓäÉ Ýí ''ÍíÝÇ'' ÎáÇíÇ ÌÐÚíÉ ãÓÊÎÑÌÉ ãä Ìäíä ÊÊÍæá Åáì ÎáÇíÇ ÞáÈíÉ æÊÈÏà Ýí ÇáäÈÖ ãä ÐÇÊ äÝÓåÇ. æáÞÏ ßÇä áÐáß ÇáãÔåÏ ÊÃËíÑ ÈÇáÛ. Ëã Åäå áä Êßæä åäÇß ÝÇÆÏÉ ãä ÒÑÚ åÐå ÇáÎáÇíÇ ÇáÞáÈíÉ Ýí ÞáÈ ãÑíÖ ÂÎѺ áÃäå ÓæÝ íÕÈÍ ãÖØÑÇ Øæá ÍíÇÊå Åáì ÃÎÐ ÃÏæíÉ ãÖÇÏÉ áÑÝÖ ÇáÎáÇíÇ ÇáÌÏíÏÉ ãä ÌåÇÒ ÇáãäÇÚÉ áÏíå æåí ÃÏæíÉ ãßáÝÉ æËÞíáɺ ÊãÇãÇ ãËáãÇ åæ ÇáÍÇá Ýí ÚãáíÇÊ ÒÑÚ ÇáÃÚÖÇÁ. æÇáåÏÝ ãä åÐå ÇáÃÈÍÇË åæ ÇáÊãßä ãä ÇáÊÍßã Ýí ãÓáÓá ÊÎÕÕ ÇáÎáÇíÇ. ÍÊì äÊãßä ãä ÃÎÐåÇ ãä ÌÓã ÇáãÑíÖ äÝÓå áäÕäÚ áå ÚÖæÇ ãÊæÇÝÞÇ ÊãÇãÇ ãÚ ÌÓãå ãä ÇáäÇÍíÉ ÇáãäÇÚíÉ. ÈÍíË íãßääí ãËáÇ Ãä ÃÈÍË Úä ÎáíÉ ÌÐÚíÉ ãä äÎÇÚß ÇáÔæßí¡ æÈåÐå ÇáÎáíÉ ÓæÝ ÃÊãßä ãä ÅÚÇÏÉ ÇáäÈÖ ÇáØÈíÚí áÞáÈß ÇáÖÚíÝ ÇáÐí áã íÚÏ íäÈÖ ßãÇ ßÇä¡ Ãæ ßÈÏß ÇáÐí ÊÔãÚ Ãæ ãÑÖ áÏÑÌÉ Ãä ÃÕÈÍ ÛíÑ ÞÇÏÑ Úáì ÇáÚãá äåÇÆíÇ¡ ÝÃÚíÏ áåãÇ ÇáÍíÇÉ. ÝÈÇÓã ãÇÐÇ ÚáíäÇ Ãä äÊÎáì Úä åÐÇ ÇáÃãá ÇáÑÇÆÚ¿ Åä ÇáÃÔÛÇá Úáì ÇáÃÌäÉ ÞÏ ÈÏÃÊ ÈÇáÝÚá Ýí ÇáÚÏíÏ ãä Ïæá ÇáÚÇáã. æÍÏåÇ ÝÑäÓÇ áÇÒÇáÊ ÑÇÝÖÉ æåí ÊÕÑÎ ÈÒåæ: áÇ ÔíÁ ãä åÐÇ ÚäÏäÇ!
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: ''ÌíÑÇääÇ íÞæãæä ÈÐáß ãäÐ ãÏÉ¡ æÈÇÍËæäÇ ÓæÝ íÊÃÎÑæä ÌÏÇ''º åÐÇ ÇáãÈÑÑ ÓÈÞ Ãä ÓãÚäÇå ãä ÞÈá. ÃÑì Ãä ÇáÞÈæá ÈÇáÊáÇÚÈ ÈÇáÍíÇÉ åæ ãÓ ÈÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ÇáÊí åí ÃÍÏ ãäÇÑÇÊ ÝÑäÓÇ. Åä ÈáÏäÇ Ýí ÅãßÇäå Ãä íÖÚ ÐßÇÁå Ýí ÎÏãÉ ÞÖÇíÇ Ãåã æÃÝÖá.
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: ÃäÇ ãÊÔÈË ÈÇáßÇãá ÈÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä. æÃÑì Ãä ÇáÅäÓÇä ÇáãÑíÖ ßÇä ÑÌáÇ Ãæ ÇãÑÃÉ áåãÇ ÇáÍÞ Ýí ÇáÚáÇÌ.
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: æáßä ÇáÌäíä áã íØáÈ ÚáÇÌÇ æáÇ Ãí ÔíÁ. æÅÐÇ ÃÎÐ ãäå ÇáÈÇÍËæä ÎáÇíÇå ÇáÌÐÚíÉ ÝÅä Ðáß íÞÊáå. æÈÐáß íÚØæä áÃäÝÓåã ÇáÍÞ Ýí ãäÍ ÇáÍíÇÉ áåÐÇ æ ÇáãæÊ áÐÇß.
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: ãåáÇ¡ ÚãÇÐÇ äÊÍÏË¿ Åä ÇáÌäíä áíÓ ÅäÓÇäÇ!
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä:áÇ¡ áíÓ ÈÚÏ. æáßäå Ýí ÇáØÑíÞ Åáì Ãä íÕÈÍ ÅäÓÇäÇ!
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: Åä ÇáÚáã íÊÞÏã ÈÝÖá ÇáÇäÊåÇßÇÊ¡ åÐÇ æÇÞÚ¡ æáßä ÊÞÏãå åÐÇ ãÑÕæÏ áÎÏãÉ ÇáÅäÓÇä.
ÓÄÇá ãä ''áíßÓÈÑíÓ'': Ýí ßÊÇÈß íÇ ÓíÏ ÏíÈÑí¡ ÊÊÍÏË Úä æÖÚ ÛíÑ ÚÇÏí áãÕáÍÉ Úáã ÊÍÓíä ÇáäÓá¿
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: åÐÇ ÛíÑ ÕÍíÍ Úáì ÇáÅØáÇÞ! Åä ÊÍÓíä ÇáäÓá Úáì ãÓÊæì ãÌÊãÚ ãÇ åæ ÃÓæÃ ÃäæÇÚ ÇáÝÇÔíÓÊíÇÊ. Åääí ÃÏÇÝÚ Úä ÊÍÓíä ÇáäÓá ÇáÝÑÏí¡ ÇáÐí åæ ãÑÇÏÝ ááÍÑíÉ¡ Úáì Ãä íßæä ãÄØÑÇ ÈÞÇäæä íãäÚ ßá ÊÍÓíä ááäÓá ãä ØÑÝ ÇáÏæáÉ. ÝÇáãÑÃÉ ÇáÍÇãá ÇáÊí ÊíÞäÊ ÈÃä ãæáæÏåÇ ÓæÝ íßæä ÍÇãáÇ áãÑÖ ÎØíÑ íÌÈ Ãä íßæä ãä ÍÞåÇ ÇáÅÌåÇÖ ÅÐÇ ÔÇÁÊ Ðáß. æÈÇáãÞÇÈá¡ ÅÐÇ ÇÎÊÇÑ ÇáÒæÌÇä ÇáÇÍÊÝÇÙ ÈãæáæÏåãǺ ÝÚáì ÇáÏæáÉ Ãä ÊÖãä áåãÇ ÈÃä íÓÊØíÚÇ ÊÑÈíÊå æÑÚÇíÊå Ýí ÅØÇÑ ãä ÇáßÑÇãÉ ÇáßÇãáÉ¡ ÈÊÍãáåÇ ááãÕÇÑíÝ ÇáãÑÊÈØÉ ÈÅÚÇÞÊå. æíÌÈ Ãä Êßæä ÍÑíÊåãÇ ßÇãáÉ Ýí ÇáÍÇáÊíä. ÝáÇ ÃÍÏ ãä ÍÞå Ãä íÌÑã ÇáãÑÃÉ ÈÇáÞæá:''ÅÐÇ ÇÎÊÑÊ Ãä ÊÍÊÝÙí ÈåÐÇ ÇáãæáæÏ ÝÓæÝ íßáÝß ÛÇáíÇ ÌÏÇ''.
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: Ýí åÐå ÇáÍÇáÉ ÝÅä ÞÑÇÑ ÇáÇÍÊÝÇÙ ÈÇáØÝá ÇáãÚÇÞ æÅäÌÇÈå ÓæÝ íÚÊÈÑ ÈãËÇÈÉ Òäì¡ Èá æßÐáß ÊÚÐíÈÇ ááÐÇÊ ÈããÇÑÓÉ ÇáÌäÓ
masochisme)). ÅÐ ÈÞÏÑ ãÇ Êßæä ããÇÑÓÉ ÇáÅÌåÇÖ ÃßËÑ æÃÓåá ÊÏÇæáÇ ¡ ÈÞÏÑ ãÇ ÓíãÇÑÓ ÇáÅØÇÑ ÇáÇÌÊãÇÚí ÇáÖÛæØ Úáì ÇáÃÈæíä ááÌæÁ Åáíå.
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: Åä ÏæÑäÇ äÍä ßÈÑáãÇäííä åæ ÈÇáÖÈØ Ãä äÔÑÚ ÇáÞæÇäíä ÇáÖÑæÑíÉ ÍÊì íßæä ÇáÅäÓÇä ÇáãæáæÏ æÇáÍí ãÍÊÑãÇ¡ ãåãÇ ßÇäÊ ÇáÖÛæØ ÇáÇÞÊÕÇÏíÉ.
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: áä íäÌÍ Ãí ÞÇäæä Ýí ÊæÝíÑ ÇáÍãÇíÉ ááãÚÇÞíä¡ áÃääÇ ÈåÐÇ ÓäÏÎá Ýí äÙÇã íØÇÑÏ ÃæåÇã ÇáÍíÇÉ ÇáÃÈÏíÉ¡ æÇáÌãÇá ÇáßÇãá¡ æÇáÅäÓÇä ÇáßÇãá. áÞÏ ÃÕÈÍÊ ÇáäÓÇÁ ÇáÍæÇãá ÍÇáíÇ ÊÊÍãáä ÖÛæØ ÃÓÑåä¡ æÖÛæØ ÇáÃØÈÇÁ ÇáÐíä íÊÇÈÚæä ÍÇáÊåä ÇáÕÍíÉ¡ æÖÛæØ ßá ãÍíØåä ÇáÇÌÊãÇÚí ÍÊì áÇ íÍÊÝÙä ÈãæáæÏåä ÇáãÚÇÞ. æáßã ÅÐä Ãä ÊÊÕæÑæÇ ßíÝ Óíßæä ÇáÛÏ ÅÐÇ ÃÕÈÍ ÇáÅÌåÇÖ ÇáÚáÇÌí æÝÑÒ ÇáÃÌäÉ áÇäÊÞÇÁ ÇáÃÍÓä æÇáÃÌãá ããÇÑÓÇÊ ãäÊÔÑÉ...
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: ÝÑÒ ÇáÃÌäÉ Óíßæä ÈÇáÝÚá ãÑÎÕÇ áå ÈÇáäÓÈÉ áÚÏÏ ãÊÒÇíÏ ãä ÇáÃãÑÇÖ¡ æåí ÃãÑÇÖ ßËíÑÉ ÌÏÇ! Åä ÇáÊÞäíÉ ÇáãÊãËáÉ Ýí ããÇÑÓÉ ÇáÊÎÕíÈ ÏÇÎá ÇáÃäÇÈíÈ áäÞá ÇáÃÌäÉ ÇáÓáíãÉ ÝÞØ ÈÚÏ Ðáß Åáì ÇáÑÍã ÃãÑ íÓãÍ ÇáÂä ÈÊÌäíÈ ÇáÃÓÑ ÇáãÕÇÈÉ ÈÃãÑÇÖ æÑÇËíÉ ÎØíÑÉ ÇáÚÏíÏ ãä ÇáãÂÓí. æÛÏÇ ÓæÝ íßæä Ýí ãÞÏæÑäÇ Ãä äßæä Úáì Úáã ÃßËÑ æÃÍÓä ÈÇáÌíäÇÊ. ÝÅÐÇ ØáÈÊ ÇãÑÃÉ ÓÈÞ áÌÏÊåÇ Ãæ ÃãåÇ Ãæ ÎÇáÊåÇ Ãä ÃÕíÈÊ ÈÓÑØÇä ÇáËÏí ãËáÇ Ãä áÇ íÍãá æáíÏåÇ ÌíäÉ ãÕÇÈɺ ÝÅä ÇáÃØÈÇÁ ÓæÝ íßæä Ýí ÅãßÇäåã ÊáÈÜíÉ ØáÈåÇ. æáßä áäÚÏ ÈÇáäÞÇÔ Åáì äÓÈå æÃÈÚÇÏå ÇáÍÞíÞíÉ: Åä ÇáÊÔÎíÕ ÇáÐí íÓÈÞ ÚãáíÉ ÑÒÚ ÇáÚÖæ ÓæÝ íÙá ãåãÔǺ 99% ãä ÇáäÓÇÁ áä íÈÞì Úáíåä ÇááÌæÁ Åáì åÐå ÇáÊÞäíÉ¡ ÇáÊí áä íÚæÏ ãä ÇáæÇÑÏ Ãä ÊÕÈÍ ÅáÒÇãíÉ! ÅÖÇÝÉ Åáì Ãäå ÈÚÏ ÚÔÑ ÓäæÇÊ ÝÅä ÇáäÓÇÁ ÇááæÇÊí ÊæÇÌåä ãÑÖÇ ËÈÊ æÌæÏå áÏì ÇáÌäíä Óíßæä áåä ÇáÎíÇÑ áíÓ ÝÞØ Èíä Íáíä-ÇáÅÌåÇÖ Çæ ÇáÇÍÊÝÇÙ ÈÇáÌäíä- æáßä Èíä ËáÇËÉ Íáæá¡ ÝÇáÌäíä ÓæÝ íßæä ßÐáß Ýí ÇáÅãßÇä ÅÕáÇÍ Îááå Ýí ÇáÑÍã ÈÝÖá ÍÞäå ÈÌíäÉ ãÚÏáÉ. Óíßæä Ýí ÇáÅãßÇä ÇáÞÑÇÁÉ Ýí ßÊÇÈ ÇáÍíÇÉ ÇáÖÎã¡ æÇßÊÔÇÝ ÇáÎØÅ ÇáÅãáÇÆí Ëã ÅÕáÇÍå.
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: Åä åíÆÇÊ ÇáÃØÈÇÁ ÓÊßæä ÞÏ ÃÕíÈÊ ÈÛÑæÑ ãÌäæä ÅÐÇ ãÇ ÙäÊ Ãä Ýí ÅãßÇäåÇ ÎáÇá ÇáÓäæÇÊ ÇáÞÇÏãÉ ÅÕáÇÍ ÌãíÚ ÇáÃãÑÇÖ ÇáÌíäíÉ áÏì ÇáÃØÝÇá.
ÈíÑäÇÑÏíÈÑí: ÃäÇ áÇ ÃÞæá åÐÇ! ÓæÝ äßæä Ýí ÇáÈÏÇíÉ ÞÇÏÑíä Úáì ÅÕáÇÍ ÍæÇáí ÚÔÑÉ ãä ÇáÃãÑÇÖ ÇáæÍíÏÉ ÇáÌíäíɺÃí ÇáÊí ÊÓÈÈåÇ ÌíäÉ æÇÍÏÉ¡ ãËá Çá'''mucoviscidose'. ÃãÇ ÏæÑ Êáß ÇáÊí ÊÓÈÈåÇ ÚÏÉ ÌíäÇÊ ÝÓíÃÊí ÈÚÏ Ðáß ÈæÞÊ ãÇ. æáßä ÝÑÒ ÇáÃÌäÉ åæ ÇáÂä ÊÞÏã ÑÇÆÚ. æÃäÇ ÃÝßÑ Ýí ÃæáÇÆß ÇáÃÈæíä ÇááÐíä ÊæÝí ÃØÝÇáåãÇ ÇáËáÇËÉ ÈãÑÖ Çá'leucodystrophie''' æåã Ýí Óä ÇáÓÇÈÚÉ æ ÇáËÇãäÉ æÇáÊÇÓÚÉ. æÙáÇ íÊãäíÇä Ãä íæáÏ áåãÇ ØÝá Óáíã ãä åÐå ÇáÚÇåÉ ÇáÌíäíÉ. æÇÓÊØÇÚ ÇáÃØÈÇÁ ÃÎíÑÇ ÇáÇÓÊÌÇÈÉ áØáÈåãÇ.
ßÑíÓÊíä ÈæÊÇä: ÃäÇ áÇ ÃÑíÏ Ãä ÃÚØí Íßã ÞíãÉ Úä åÐíä ÇáÃÈæíä. æáßä íÌÈ æÖÚ ÓÄÇá ÈÓíØ: ÇáÑÛÈÉ ÇáÃßËÑ ÚÇØÝÉ áÏì Ãã åÄáÇÁ ÇáÃØÝÇá åá ßÇäÊ åí Ãä ÊÊÑß ÌäíäåÇ ÇáÑÇÈÚ ÇáÍÇãá ááÅÚÇÞÉ íÚíÔ Ãæ Ãä áÇ ÊÊÑßå íÚíÔ¿
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